L’Afrique centrale a besoin de 1400 milliards de FCFA pour ses projets hydroélectriques

L’Afrique centrale a besoin de 1400 milliards de FCFA pour ses projets hydroélectriques
A l’issue de Table ronde des bailleurs de fonds du secteur de l’énergie de l’Afrique centrale organisée à Bruxelles le 17 juin dernier par le secrétariat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac), 21 projets prioritaires ont
été présentés pour un montant total de 2,144 milliards d’euros (environ 1 404,792 milliards de FCFA).
La Banque africaine de développement (BAD) a manifesté un intérêt pour neuf projets d’un montant total de 1,579 milliard d’euros (près de 1 034,245 milliards de FCFA). La BAD s’est engagé, par exemple, à financer l’interconnexion Inga-Cabinda-Pointe Noire d’un coût de 205 millions d’euros. En joint-venture avec l’Union européenne, la BAD s’est engagée pour le projet d’interconnexion des réseaux électriques du Cameroun et du Tchad (463 millions d’euros). Ou encore la réalisation de l’étude de l’aménagement de la centrale hydroélectrique de Ruzizi (5 millions d’euros).
La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (Bdeac), elle, s’est aussi prononcée pour neuf projets d’un montant global de 916,31 millions d’euros (600,183 milliards de FCFA). Dans la plupart des cas, elle est en tandem avec la BAD sur, par exemple, l’électrification de Bongor (Tchad à partir de Yagoua au Cameroun (3,73 millions d’euros), ou l’électrification de sept localités (Mobaye, Langandji, Kongbo, Dimbi, Kembé, Pavica, Alindao) en Centrafrique, à partir de la centrale hydroélectrique de Mobayi en RD Congo (33,305 millions d’euros).
Le Pnud et l’Union européenne se sont entendus pour mettre en œuvre le Livre blanc. Il s’agit dans un premier temps de la formulation des projets et programmes (2,190 millions d’euros). Dans la seconde étape de ce Livre blanc, il sera question d’élaborer le système d’information énergétique régionale (2,905 millions d’euros).
S.A