Exclusif: Richard Bona, Valsero et Petit Pays donnent de l'insomnie au régime Biya. Ils prennent position. Ci-après leurs réactions


Réaction de Petit Pays


Quelques extrait de sa chanson hommage aux victimes d’Eseka"Tout le monde est castré, tu as castré tout le monde. Tu as utilisé et détruit ton entourage pour régner seul et La famille n'a plus de sens. Beaucoup d'innocents sont en prison... Le seul endroit où les humains marchent avec la tête en bas et les jambes en l'air... Nul n'a le droit de se prendre pour Dieu... Tôt ou tard tu vas payer."
PEUR DANS LA CITE, Les vérité de Patit Pays à Paul Biya.. Intégralité.
Peur dans la cité, peur dans la cité, voilà encore un autre. En Afrique, on remplace quelque chose qui ne marche plus par quelque chose qui ne marche pas. Eh Oui, c’est ça l’Afrique. La guerre ne paye pas. Tôt ou tard la vérité va sortir. Le mensonge prend l’ascenseur et la vérité emprunte l’escalier. Je n’ai rien fait. Je ne connais rien. Tout le monde est castré. Tu as castré tout le monde. Tu as utilisé et détruit ton entourage pour régner seul et la famille n’a plus de sens. Beaucoup d’innocents sont en prison. Beaucoup d’innocents sont en prison. Et ça c’est la trahison. Ca c’est vraiment la trahison. Je n’ai rien fait. Je n’ai fait que servir, j’ai plutôt servi, je n’ai rien fait. Le seul endroit où les humains marchent avec la tête en bas les jambes en l’air. Tu as détruit mon corps essuyé mon orgueil et mon âme. Tu laisses la rébellion comme patrimoine. Il n’y a pas de vrais amis, il y a pas vraiment de vrais amis, il y a pas. Non il n’y a pas. Tu as opté pour la peur dans vos machins là. La guerre ne paye pas. La guerre ne paye pas. Tout le monde a peur de toi. Pour un rien tout le monde a peur de toi. Je t’ai servi avec amour. Toujours sous tes ordres. En bien et en mal. Nul n’a le droit de se prendre pour Dieu. Dieu ne supporte pas cela. Beaucoup d’innocents sont en prison. L’impunité est la source de tout ce mal. L’impunité. Les prisonniers dorment. La trahison. Hommage aux disparus d’Eseka. Eseka assia ce n’est pas de votre faute. Eseka Assia. Eseka. Assia Eseka. Ce n’est pas de votre faute. Hommage à tous les disparus d’Eseka. Les innocents disparus d’Eseka. Je n’ai rien fait. Je n’ai rien fait. J’ai risqué ma vie pour toi. Tôt ou tard tu vas payer, ca c’est sûr. Notre seul et unique problème c’est l’impunité et l’inertie. Tôt ou tard, espoir, Espoir. Je t’ai sauvé la vie. Je t’ai suivi. J’ai pris des risques pour toi. Changez, Changez, oui changez.Mbia mwa bobe (la mauvaise famille). Mbia mwa bobe (la mauvaise famille). Les prisonniers dorment et oui chaque chose a son temps.
Traduction : Boris Bertolt



Réaction de Richard Bona
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1-Dans une interview diffusée dimanche sur BBC Afrique, le bassiste d’origine camerounaise a de nouveau évoqué sa relation tendue avec les autorités de Yaoundé. Il réitère son désir de voir la loi sur la double
nationalité appliquée dans toute sa rigueur.Richard Bona n’en démord pas. En tout cas, pas lorsqu’il faut parler de l’application par le Cameroun de la loi sur la nationalité. Le bassiste d’origine camerounaise s’est de nouveau épanché sur le sujet à l’occasion d’un passage sur les antennes de la radio internationale BBC Afrique. Dans un programme diffusé le 12 juin 2016, le brillant guitariste clame toujours qu’il aimerait que la double nationalité soit appliquée sans discrimination.
«Qu’on applique les lois à tout le monde ou sinon on doit changer la loi et, moi, je pourrai me taire aussi et faire comme tout le monde. Qu’on respecte simplement nos lois déjà nous-mêmes. Comment est-ce qu’on ne respecte pas nos lois ? Qu’on applique la loi à tout le monde», exige-t-il en rappelant qu’il s’est mis à faire cette revendication pour avoir vu un jour un ministre camerounais ne pas se faire exiger un visa alors qu’il avait présenté passeport pendant que lui se voyait forcer de «prendre un visa». Bona pense que si on ne peut pas appliquer la loi à tout le monde qu’on change. Il ne veut même pas qu’on arrange sa situation à lui seul.
Sur le sujet de la décoration qu’il a refusée l’an passé, le musicien explique qu’elle n’a pas été faite «dans les normes». Il ressasse la tentative de corruption dont il aurait été victime à l’occasion.
«Que je me fasse appeler de la chancellerie et qu’on me dise: «il faut faire avancer votre dossier de décoration. Je vous ai demandé de me décorer ? Il faut arrêter ces vieilles pratiques de m… Je n’ai pas besoin de décoration. Je suis déjà décoré dans mon cœur, dans le monde, à travers les fans», lâche-t-il, criant qu’il n’aime pas la magouille.
«Ce sont de vieilles manières. Certaines gens au pays ont du mal à s’en débarrasser». À ceux qui l’ont mis au ban de la société au motif qu’il a «vomi le Cameroun», Bona rétorque qu’il n’a jamais renié sa racine et jure qu’ils n’arriveront jamais à le couper du Cameroun. «Ils ne peuvent pas me mettre à l’écart. Je suis un Nyaramwa, je suis né à Minta, mon arrière grand-père a chassé à Kou, on a pêché à Ngonglé, on a pêché à Kéré. Et mes enfants pêcheront dans cette  rivière».
Bona dit parler au nom du peuple camerounais. Il n’est pas loin de se présenter  comme son Messie. «Je suis la voix du peuple, la vraie voix du peuple. Je parle pour le peuple », je n’appartiens à aucun parti. Je ne fais pas de politique. Je n’aime pas l’injustice. Je me suis élevé parce que j’ai vu une incohérence au niveau de la loi». Il promet de continuer à dénoncer ce qui est mal fait au Cameroun sans crainte, parce qu’étant «un électron libre».
Bona, qui présentait son dernier album «Héritage» aux auditeurs de BBC Afrique, parle aussi de l’hommage à Monique Koumateke, cette femme enceinte de jumeaux qui est morte au seuil de l’hôpital Laquintinie, à Douala faute de soins appropriés. «Si cette dame arrivait à l’hôpital avec 200 000 francs CFA on se serait bien occupé d’elle». La chanson que Richard Bona lui consacre est intitulée «Essewe Ya Monique». Il figure en 6e position dans l’album. Le musicien a écrit ce titre alors qu’il avait déjà bouclé sa dernière œuvre.

2-Le meilleur bassiste du monde Richard Bona et l'artiste qui a le mieux vendu le Cameroun commente l’appel des artistes affamés camerounais à une nouvelle candidature de Paul Biya à l’élection présidentielle prévue en
l’an 2018............
"ce qu’il y a de bien dans ces appels, c’est que les artistes musiciens du Cameroun avouent au peuple camerounais que toutes les souffrances qu’ils disaient souvent endurer, tous les problèmes qu’ils soulevaient pour dire que le secteur de la musique se porte mal, tout cela n’était que mensonge. La preuve, ils appellent celui qui a toujours assuré leur bien-être à continuer son œuvre (…) P.S. : On vient de me décoder les appels des artistes en chanson : « piraterie, finie ooohhh ; droits d’auteurs impayés, finis ooohhh ; absence de salles de spectacles, finie ooohhh ; galère des artistes, finie ooohhh… »
Lisons bien
« piraterie, finie ooohhh ;
droits d’auteurs impayés, finis ooohhh ;
absence de salles de spectacles, finie ooohhh ;
galère des artistes, finie ooohhh… »
« Really??? Ok Je prends note…
Piraterie Finie et Droits d'auteurs impayés…
I really hope for them »
I really hope for them
« Ainsi j'étais prévenu M.Bona !!!
"On ne refuse pas une distinction du Chef d'Etat... »
avant de promettre :
« je vous répondrai en Musique... »

3-Au fil du temps, s'agrandit le cercle des indignés par la mort atroce hier samedi 12 mars 2016 à l'hôpital Laquinitinie de Douala de Monique Koumaté et les deux enfants qu'elle portait dans son ventre. Richard Bona, l'un des meilleurs bassistes au Monde, a donné de la voix sur la toile ce dimanche 13 mars pour s'insurger contre les mauvais traitements qui auraient causé la mort de Monique Koumaté et ses jumeaux. Un drame de trop dans les formations sanitaires nationales pour bon nombre de camerounais.
Pour le Richard Bona, le premier responsable de tous ces drames, est Paul Biya, le Chef de l'Etat qui trône depuis plus de trois décennies à la tête du Cameroun. «Paul Biya est dangereux…  Pire que boko haram. Parle « la réincarnation du mal ». RIP Monique. Je vais chasser tous ces salauds jusqu'à ma mort aussi…» lâche l'artiste qui réside aux Etats-Unis d'Amérique.
Il a illustré ton texte par un carré fond rouge sur lequel il a écrit en noir «PAUL BIYA MUST GO».
Ainsi, une semaine seulement après la sortie médiatique du Cardinal Christian Tumi qui conseillait à Paul Biya de ne plus solliciter un nouveau mandat lors de la prochaine élection présidentielle comme le demandent ses partisans, Richard Bona enfonce le clou en exigeant le départ sans délai du successeur d'Ahmadou Ahidjo, le tout premier chef d'Etat camerounais.

Réaction de Valsero
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LE GENERAL VALSERO DESHABILLE LES 33 ANS DE BIYA.
33 ans de dictature
33 ans de corruption
33 ans de népotisme
33 ans de destruction
33 ans de souffrance de misère sans interruption
33 ans d'arrogance, de violences et d'humiliataion
33 ans de mensonges bercés par des illusions
33 ans de pénitence de sueur de larmes à profusion
33 ans de prières toujours en quête de solution
33 ans de 33 pour noyer nos ambitions
33 ans de Castel et de guiness comme une punition
33 ans de promesses promesses de grandes ambitions
33 ans de Bikutsi pornographique comme solution
33 ans de contrôle, contrôle de nos émotions
33 ans de chinois de grosses incompréhensions
33 ans de sodomie comme une étrange addiction
33 ans d’agressions de viols à répétition
33 ans de couche toi je t'allume et ferme ta gueule
Après 33 ans chaotiques tu te prépares aux élections qu'est-ce qui t'arrive arrête la Coke c'est quoi ton truc l'explosion. Regarde ces jeunes ils ne rêvent plus sinon de partir très loin. Regardent ces jeunes ils ne rêvent plus sinon de partir très loin. Regarde ces jeunes ils ne luttent plus..... Tu veux garder le Cameroun pour toi nous on préfère aller bagarrer avec les requins........On préfère prendre la mer la mer ......

Paul Ayano