L’UE et le Japon aux côtés du Cameroun, pour lutter contre le trafic de drogue dans les aéroports du pays

L’UE et le Japon aux côtés du Cameroun, pour lutter contre le trafic de drogue dans les aéroports du pays


Deux cellules anti-trafic installées dans les aéroports  de Yaoundé et de Douala, les plus importants du Cameroun, ont été officiellement inaugurées le 6 octobre 2016. Ces deux structures co-financées par l’Union
européenne, dans le cadre du «Airport Communication Project» (AIRCOP), puis par le Japon ; ont pour mission de lutter contre le trafic de drogue et autres activités illicites dans les aéroports susmentionnés.
Depuis qu’elles sont opérationnelles, à en croire une énumération faite par la délégation de la Commission de l’UE au Cameroun, ces unités «ont déjà permis d'intercepter 14 kg de cocaïne, 48 kg de Tramadol, 550 kg de Khat, des médicaments contrefaits, des écailles de pangolin (une espèce protégée), de l'ivoire, des devises en dollars et en euros (pour un montant de plus de 52 millions de FCfa), des pierres précieuses, ainsi que des médicaments contrefaits».
Ces chiffres renseignent sur l’ampleur des trafics divers dans les aéroports du Cameroun. L’on se souvient qu’en septembre dernier, la douane française a officiellement annoncé une saisie record de 51 Kg de méthamphétamine à l’aéroport de Roissy Charles De Gaulle.
Cette drogue à destination de la Malaisie, avaient précisé les douaniers français, était dissimulée dans des boites bourrées de sachets en plastique supposés officiellement contenir des céréales en provenance de Yaoundé, la capitale camerounaise.
BRM
Investir au Cameroun