USA: Un marchand d’armes fait une grosse révélation sur Hilary Clinton

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Un marchand d’armes témoigne contre la candidate Hilary Clinton. Un témoignage qui risque d’avoir de lourdes conséquences pour la candidate. Ses adversaires politique à l’instar de Donald Trump, dispose
d’arguments accablants pour le reste du chemin à parcourir avant l’élection présidentielle.
Sur  la chaîne de télévision Fox News, Marc Turi, 48 ans, a déversé tout sur ceux qui livrent les armes aux rebelles libyens de façon discrète. Dans son interview, il pointe un doigt accusateur sur la candidate Hilary Clinton pour son rôle sulfureux dans cette livraison.
Cinq ans après les faits, le marchand d’armes affirme que l’administration américaine a fait de lui un bouc émissaire pour blanchir Clinton.
Selon le marchand, l’administration américaine l’a discrédité afin de blanchir la candidate à la présidence. Le marchand dévoile comment l’administration du président américain Barack Obama a tenté de dissimuler le rôle d’Hilary Clinton dans les fournitures secrètes d’armes aux rebelles libyens en 2011. Ceci, afin de ne pas compromettre sa réputation et ses chances de remporter l’élection présidentielle
« Je suis sûr à 100% qu’on a fait de moi un bouc émissaire, qu’on m’a discrédité, qu’on a tout fait pour protéger leur prochaine candidate à la présidence », a laissé entendre Turi. Ce dernier est  au centre d’une enquête qui a coûté au gouvernement 10 millions de dollars.
« Les dépositions des officiers de la CIA, actifs et à la retraite, ont été classées. Si elles avaient été rendues publiques même partiellement, cela aurait ouvert la boîte de Pandore. Le gouvernement n’aurait aucun moyen de se disculper, surtout en cette année électorale », dit M Turi.
Celui-ci a fourni des documents de preuves et des courriels échangés avec des membres du Congrès des États-Unis et des employés du Pentagone et du département d’Etat.
Il accuse ouvertement Washington d’avoir armé illégalement les rebelles libyens à l’époque du printemps arabe.
Selon lui, le Pentagone et le département d’État fournissaient des armes à leurs alliés au Qatar, d’où elles étaient ensuite transférées secrètement en Libye. On fait état de plus de 86 000 licences de vente d’armes délivrées aux Etats étrangers.
Rappelons que, MARC Turi, en 2014, a été accusé d’avoir enfreint les modalités de contrôle des exportations d’armes et d’avoir livré illégalement des armes au Qatar et aux Emirats Arabes-Unis. La défense affirmait qu’il était un intermédiaire dans un marché secret entre le gouvernement des États-Unis et les rebelles libyens
Yao Junior L
afrikmag.com