Bachar Al-Assad, réagit pour la première fois à l’élection de Donald Trump.

Bachar al-Assad
C’est surement l’une des dernières réactions à laquelle beaucoup d’observateurs de la scène politique américaine pouvaient s’attendre. Le président syrien,  Bachar al-Assad a bel et bien donné son opinion sur
l’élection de Donald Trump, qui prendra officiellement fonction le 20 janvier prochain.
Interrogé à la télévision portugaise, Bachar al-Assad a estimé que le futur président américain Donald Trump pourrait être un «allié naturel» du régime de Damas.
C’est surement l’une des dernières réactions à laquelle beaucoup d’observateurs de la scène politique américaine pouvaient s’attendre. Le président syrien,  Bachar al-Assad a bel et bien donné son opinion sur l’élection de Donald Trump, qui prendra officiellement fonction le 20 janvier prochain.
Interrogé à la télévision portugaise, Bachar al-Assad a estimé que le futur président américain Donald Trump pourrait être un «allié naturel» du régime de Damas.
«Nous restons prudents au moment d’émettre un jugement à son égard, d’autant plus qu’il n’a jamais occupé de poste politique. Mais disons que s’il souhaite combattre le terrorisme, bien sûr nous allons être alliés, des alliés naturels, de la même manière que nous le sommes avec les Russes, les Iraniens et beaucoup d’autres pays qui veulent défaire le terrorisme», a récemment réagi Bachar al-Assad, pour la première fois suite à l’élection du 45ème président des Etats-Unis.
Il y a quelques jours encore après sa victoire on a entendu, le futur président des Etats-Unis s’interroger sur l’intérêt de la politique menée jusqu’à présent par Washington dans le dossier syrien, soulignant qu’il fallait plutôt lutter contre Daesh que de chercher à remplacer Bachar al-Assad.
Interrogé sur ces déclarations, le président syrien s’est toutefois montré perplexe sur la marge de manœuvre de Donald Trump. «C’est prometteur, mais pourra-t-il le concrétiser ? Pourra-t-il agir dans ce sens ? Qu’en est-il des forces qui y sont opposées au sein de son administration et du courant dominant dans les médias qui étaient contre lui ?», s’est-il ainsi interrogé.
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