Cameroun: Voici comment Chantal Biya a réussi à détenir les postes importants du pouvoir

1
Cela fait près de Vingt-deux ans que Chantal Biya est devenue l’épouse du chef de l’Etat Camerounais. Durant ce long moment passé aux côtés de son illustre mari, elle a su se créer une forte assise dans la haute
sphère de l’Etat, et avoir une bonne influence sur certains postes stratégiques du pouvoir, que détiennent plusieurs membres de sa famille.
À 45 ans, son influence auprès de son époux est de plus en plus grande et son empreinte sur les affaires publiques, marquée. En sa qualité de première dame, elle est déjà au sommet de l’Etat et s’implique dans la gestion des affaires publiques à son niveau. En plus de cela, elle situe les siens.
D’après nos confrères de actucameroun, Chantal Biya a réussi à placer plusieurs de ses proches au sein de la présidence et en dehors. Certains d’entre eux qu’elle a placés viennent de la Haute-Sanaga, le département d’origine de sa mère. C’est le cas du secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh, et l’influent conseiller technique Oswald Baboké.
D’autres viennent de la région voisine de l’Est, foyer d’une partie de la famille de la première dame. A cet effet, on peut citer le directeur adjoint du cabinet civil Joseph Lé et le conseiller spécial Dieudonné Samba.
Au niveau du gouvernement, on retrouve le ministre des Sports, Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt. Dans la haute administration, Antoine Félix Samba, le directeur général du budget, qui ne cache pas qu’il a pour protéger la première dame du Cameroun.
Au regard de ces personnalités qu’on retrouve au sommet de l’Etat, grâce à Chantal Biya, on voit clairement que la première dame malgré qu’elle soit timide, montre néanmoins qu’elle tient à impliquer les siens dans la gestion des affaires de l’Etat.
Cette influence, son implication sur les affaires de l’Etat et son soutien sans réserve dans le domaine du social fascinent la communauté enseignante. C’est pourquoi au début du mois de novembre, un colloque « scientifique » avait été organisé à l’université de Yaoundé 2 sur son œuvre sociale. A cet effet, un Doctorat Honorifique appelé « honoris causa » lui avait été décerné.
afrikmag.com