Les États-Unis demande au Cameroun d’arrêter la violence contre les manifestants

Communiqué de presse de John Kirby Secrétaire adjoint et porte-parole du Département des affaires publiques des États-Unis.

Les USA est profondément préoccupés par les pertes en vies humaines, les blessures et les dégâts causés par des manifestations violentes à Bamenda et Buea, capitales respectives des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.
Le département d’état appel toutes les parties à faire preuve de retenue, à s’abstenir de nouvelles violences et à engager un dialogue en vue d’une résolution pacifique des protestations en cours.
Les États-Unis exhortent le Gouvernement camerounais à protéger et à défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales, à veiller à ce que toutes les voix soient entendues et respectées et à préserver les garanties consacrées dans sa Constitution et ses obligations internationales. Outre les événements de Bamenda et Buea, Les USA est également préoccupés par les récentes actions du gouvernement camerounais visant à restreindre la liberté d’expression et le rassemblement pacifique, y compris des peines de dix ans de prison pour les hommes qui ont échangé des textes faisant référence à Boko Haram et l’arrestation de 54 membres du Cameroun People’s Party alors qu’ils organisaient pacifiquement une réunion du parti.
La Constitution du Cameroun garantit les libertés d’expression, d’association et de réunion pacifique, et nous pensons qu’une rhétorique et des activités non menaçantes – en particulier les conversations privées et les rassemblements – ne justifient ni poursuites ni censures gouvernementale
africa24.info