Exclusif: Crise Anglophone: Le reste des membres de l'Union refusent 100 millions de pot-de-vin

Cameroon: Union Remnants Refuse 100 Million Bribe To Call Off Strike Action 
Le vendredi 20 janvier 2016, les dirigeants intérimaires du consortium ont averti tous les groupes ayant rencontré le gouvernement pour annuler la grève. Comme annoncé au-dessus de CRTV, quelques restes des
dirigeants syndicaux d'enseignants ont eu une réunion à Bamenda.

Cependant, le principal journaliste Franklin Sone Bayen a déclaré que les dirigeants syndicaux qui ont participé à la réunion ont dit qu'ils ne peuvent pas reprendre l'école alors que leurs collègues sont arrêtés.Ils ont aussi censément refusé 100 millions de soudoyés pour annuler la grève et certains se seraient offerts d'être arrêtés."NOUS NE POUVONS PAS APPELER LA GRÈVE TANT QUE LE GOUVERNEMENT EST CHASSE NOS COLLÈGUES", LES UNIONISTES DE L'ENSEIGNEMENT DIT LE GOUVERNEMENT AU BAMENDA AUJOURD'HUIApparemment, profitant de l'absence de dirigeants syndicaux d'enseignants en difficulté (Wilfred Tassang de la CATTU et Dr James Abangma de SYNES-UB, tous deux cachés) et les avocats Agbor Balla Nkongho et Neba Fontem en détention, le gouvernement a tenté de persuader et d'armer les restes de la Résistant à signer une déclaration appelant à la reprise des écoles lundi prochain, pensant qu'ils ont affaire à un groupe diminué.A Bamenda, les dirigeants restants avaient reçu une somme totale de 100 millions de francs pour apposer leurs signatures. Vrai ou faux, les dirigeants ont refusé de signer. Ils ont dit qu'une décision de boycott de l'école signée par six dirigeants syndicaux ne peut pas être convoquée par quatre d'entre eux encore marchant librement.Les dirigeants syndicaux des enseignants qui ont ainsi défié le gouvernement aujourd'hui sont ceux des enseignants TAC, catholiques, baptistes et presbytériens. 
Par Frankline Sone Bayern

Voici ci-dessous le texte original que nous avons traduit.

 Cameroon: Union Remnants Refuse 100 Million Bribe To Call Off Strike Action
On Friday 20th January 2016, the interim leaders of the consortium warned any groupings having meeting with the government to call off the strike. As announced over CRTV, some remnants of the teachers union leaders had a meeting in Bamenda.

However, senior journalist Franklin Sone Bayen said the Union leaders who attended the meeting said they cannot resume school while their colleagues are arrested.

They also supposedly refused 100 million bribed to call off the strike and some reportedly offered themselves to be arrested.

“WE CAN’T CALL OFF STRIKE WHILE GOV’T IS HUNTING DOWN OUR COLLEAGUES “, TEACHER UNIONISTS TELL GOV’T IN BAMENDA TODAY

Apparently taking advantage of the absence of hardline teachers’ union leaders (CATTU’s Wilfred Tassang and SYNES-UB’s Dr James Abangma both in hiding) and Barrister Agbor Balla Nkongho and Dr Neba Fontem both in detention, the government tried to persuade and armtwist remnants of the resistant block to sign a statement calling for schools resumption next Monday, thinking they were dealing with a diminished group.

Word had circulated in Bamenda that the remaining leaders had received a total sum of 100 million francs as bribe to append their signatures. True or false, the leaders refused to sign. they said a school boycott decision signed by six union leaders cannot be called off by four of them still walking free.

The teachers’ union leaders who thus defied the government today are those of TAC, Catholic, Baptist and Presbyterian teachers.
By Frankline Sone Bayern