Exclusif: Crise Anglophone:L'Alliance des forces progressistes (AFP) dit "Oui au fédéralisme comme mode d'administration" Dans une lettre ouverte signée par le président Alice Sadio, l'Alliance des forces progressistes (AFP) a appelé le gouvernement camerounais à écouter la voix de ses citoyens! Nous ne gouvernons pas contre le peuple, mais pour le peuple. "

Cameroon Anglophone Crisis: Francophones civil society(AFP) backs consortium, supports federalism 
Cameroun Crise anglophone: la société civile francophone (AFP) soutient le consortium, soutient le fédéralisme
L'Alliance des forces progressistes (AFP) dit "Oui au fédéralisme comme mode d'administration"Dans une lettre ouverte signée par le président Alice Sadio, l'Alliance des forces progressistes (AFP) a appelé le gouvernement camerounais à écouter la voix de ses citoyens! Nous ne gouvernons pas contre le peuple, mais pour le peuple. "Toute la position de l'AFP:Les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ont été déconnectées du reste du pays et du monde pendant un certain temps. Dans un système dictatorial comme le nôtre où la plupart des médias privés sont contraints d'utiliser le service minimum, Internet reste le moyen d'information le plus efficace et une garantie de transparence. L'AFP, par ma voix, exhorte le régime du CPDM à revenir à ses sens en ayant à l'esprit le principe selon lequel: l'Etat est nous tous! Nous ne gouvernons pas contre le peuple, mais contre le peuple et pour le peuple.


 
Au Cameroun comme ailleurs, les réseaux sociaux ont joué un rôle remarquable de contre-pouvoir qui a permis d'exposer et de freiner les abus des dictatures. L'AFP est particulièrement préoccupée par cette suspension de l'Internet dans les régions protestantes du Cameroun (Nord-Ouest et Sud-Ouest). Ce n'est que derrière les portes closes, dans l'obscurité que les pires atrocités ont perpétrées dans l'histoire de l'humanité, nous craignons pour la sécurité et les droits des citoyens camerounais vivant dans ces zones. Le droit à l'information est l'un des droits fondamentaux de TOUS les citoyens. Personne ne peut le priver d'elle sans interférer avec la démocratie.Il y a une crise anglophone au CamerounLes leaders que vous avez rencontrés hier ont été relégués au rang de «maquisards» ... Vous avez changé de tactique et vous vous lancez maintenant dans l'enlèvement et l'intimidation! Et pourtant, nous savons que le respect mutuel, l'honnêteté intellectuelle, en tenant compte des préoccupations fondamentales des parties prenantes ... sont la condition préalable à tout dialogue constructif! En effet, comme nous le craignions, c'est plutôt la stratégie de répression en cours sur la crise qui prévaut dans les régions anglophones du Cameroun. Lorsque le gouvernement s'engage aujourd'hui sur l'inviolabilité de la Constitution pour stigmatiser le Consortium anglophone et d'autres, il oublie que personne n'a violé la Constitution autant que la dictature du CPDM.Ils ont probablement postulé que nous les Camerounais souffrons d'amnésie collective et prétendons ainsi oublier que le CPDM a marché sur le sang des Camerounais en 2008 pour modifier les dispositions constitutionnelles dans l'intérêt d'un seul individu: Paul Biya. Mais quand une communauté comme représentants de deux Régions entières montre presque unanimité dans la demande de révision des piliers systémiques de l'Etat, vous vous réfugiez derrière cette même Constitution, perpétuellement foulée aux pieds, mise en œuvre à un niveau inférieur à 50 %, De promulguer des «proscrits» des citoyens dont le seul crime est d'avoir l'audace d'envisager Un autre avenir pour nos enfants.

La version Française est une traduction de la version Anglaise ci-dessous:

Cameroon Anglophone Crisis: Francophones civil society(AFP) backs consortium, supports federalism


The Alliance of Progressive Forces (AFP) says "Yes to federalism as a mode of administration"
In an open letter signed by President Alice Sadio, the Alliance of Progressive Forces (AFP) has called on the government of Cameroon to listen to the voices of its citizens! We do not govern against the people, but with the people and for the people. "

The entire AFP position:

The Northwest and Southwest Regions have been disconnected from the rest of the country and the world for some time. In a dictatorial system such as ours where most private media are compelled to use the minimum service, the Internet remains the most effective means of information and a guarantee of transparency. The AFP by my voice, urges the CPDM regime, to comeback to their senses by having in mind the principle according to which: the State is us all! We do not govern against the people, but with the people and for the people.

 In Cameroon as elsewhere, social networks have played a remarkable role of counter-power, which has made it possible to expose and curb the abuses of dictatorships. AFP is particularly concerned about this suspension of the Internet in the protesting regions of Cameroon (North-West and South-West). It is only behind closed doors, in darkness that the worst atrocities have perpetrated in the history of humanity, we fear for the security and the rights of the Cameroonian citizens living in these areas. The right to information is one of the fundamental rights of EVERY citizen. No one can deprive him or her of it without interfering with Democracy.

There is an Anglophone crisis in Cameroon

Leaders that you were yesterday in talks with, have now been relegated to the rank of "maquisards" ... You changed tactics and now embark on abduction and intimidation! And yet, we know that mutual respect, intellectual honesty, taking into account the fundamental concerns of the stakeholders ... are the prerequisite for any constructive dialogue! Indeed, as we feared, it is rather the strategy of the suppression that is in progress regarding the crisis that prevails in the anglophone parts of Cameroon. When the Government embarks today on the inviolability of the Constitution to stigmatize the Anglophone Consortium and others, it forgets that no one has violated the Constitution as much as the CPDM dictatorship.

They have probably postulated that we Cameroonians are suffering from collective amnesia and thereby claiming to forget that the CPDM marched on the blood of Cameroonians in 2008 to modify the constitutional provisions in the interest of a single individual: Paul Biya. But when a community as representatives as that of two whole Regions show almost unanimity in the demand for the revision of the systemic pillars of the State, you take refuge behind this same Constitution, perpetually trampled under foot, implemented to a level of  less than 50%, to enact" outlaw "citizens whose only crime is to have the audacity to consider Another future for our children.