SCANDALE:DES AFFAIRES DE SEXE SEPARENT ALI BONGO ET SAMUEL ETO'O ( acte 1)

L'amitié ne file plus du bon coton entre Samuel Eto'o et le président Gabonais, Ali Bongo. Un nouvel épisode s'est déroulé le week-end surpassé à l'occasion de la finale de la Coupe d'Afrique des
Nations.
En effet, Samuel Eto'o n'avait pas été invité par le gouvernement gabonais à prendre part à la finale de la Coupe d'Afrique des Nations au Gabon. Mais, tenant à faire partie de cet événement majeur, dans la mesure où les Lions Indomptables se trouvent en finale, il joint le président de la Fifa, Gianni Infantino, son ami, qui décide de le prendre dans ses valises.
Lorsqu'ils arrivent à l'aéroport de Libreville, le président de la FIFA est accueilli en grande pompe, mais Eto'o est bloqué à l'aéroport. Les services de l'aéroport prennent attache avec le ministère de l'intérieur. Aucune réponse favorable n'est donnée. Eto'o lui même décroche son téléphone et contacte directement le ministre de l'intérieur gabonais. Ce dernier lui fait savoir qu'à son niveau il ne peut rien faire à son niveau et qu'il a transmis la requête à la présidence de la République. C'est plus de 45 minutes après que le président de la FIFA intervient directement auprès des autorités gabonaises pour le faire entrer sur le territoire national. Mais ils vont retenir provisoirement son passeport.
A l'origine de la brouille entre Samuel Eto'o et Ali Bongo qui étaient pourtant de bons amis, des affaires de femmes. De sources gabonaises, au départ, Samuel Eto'o a entretenu une relation avec la femme de l'un des conseillers de Ali Bongo en dépit du fait que ce dernier s'était opposé à cette démarche du goaleador camerounais. Par la suite, c'est Malika Bongo, 36 ans, qui tombait dans les bras du charmant footballeur. Malika, fille aîné du président Ali Bongo est l'ancienne épouse du fils du béninois Samue Dosso, ancien conseiller du père de Omar Bongo, père de Ali Bongo pour les affaires pétrolières. Il s'agit de la goûte d'eau qui a fait déborder le vase. Su instruction de la présidence, ses infrastructures ont été fermé et l'argent d'une résidence qu'il avait acquise à Libreville remboursée. Il est aujourd’hui personna non grata sur le sol gabonnais.
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Par  Boris Bertolt