Gabon : ALI BONGO DÉSESPÉRÉMENT À LA RECHERCHE D’ARGENT

 
Ali Bongo est acculé, et tout le monde le sait. La situation est telle que le régime putschiste qui
séquestre le pouvoir au Gabon en vient aujourd’hui à vendre la flotte déjà bien maigre des avions militaires que possède ce pays. En effet, après avoir puisé abusivement dans les caisses des partenaires économiques comme Perenco Gabon ou Total et bien d’autres, les contraignant même à payer des taxes fiscales sur 7 ans déjà, Ali Bongo et son régime illégitime voit de plus en plus se rapprocher le scénario où ils ne pourront plus payer les salaires à l’ensemble de la fonction publique gabonaise. Les signes avant-coureurs de cette débâcle sont déjà bien visible avec la reconduction de la grève des régis financières, de la SEEG, les partenaires économiques qui quittent le pays en cascade, les agents des différents ministères comme le Conseil National de la Communication (CNC), qui accusent plusieurs mois d’impayés de salaire, les retraités gabonais malmenés qui touchent dorénavant des pensions minables comme 50.000 F CFA par trimestre…bref, vous savez de quoi on parle, le pays est en faillite généralisée. De plus, le 14 Octobre dernier, l’agence de notation FITCH abaissait la note souveraine du Gabon de B+ à B, reléguant le pays dans la case des pays où s’aventurer à investir est assimilable à un suicide. Alors, qui est fou, Ali Bongo ou ces investisseurs étrangers parfaitement au courant de ce qui se passe au Gabon, où,les entreprises quittent le pays et ferment à tour de bras ? Il faut dire que notre gorille national aime singer déjà les objectifs des caméras, pour donner l’illusion trompeuse que tout va bien au Gabon. Ce qu’il semble ignorer, c’est que lorsque des grandes multinationales comme Shell, Bouygues, Halliburton ou Total, en viennent à vendre leurs actions, cela témoigne de la gestion chaotique et de la mauvaise santé économique du pays.
Tu as pris le pouvoir par la force et au prix du sang d’innocents citoyens, gère maintenant !

Peter Brady Ping Akewa
Source: gabonvoice.wordpress.com