Albert Nguidjol Répond à Achille Mbembe, il n’y a pas de petite Université d'Etat aux Etats-Unis,on ne peut pas décider de souffler le chaud et le froid sur son semblable qui souffre.

Albert Nguidjol « Achille Mbembe, il n’y a pas de petite Université d'Etat aux Etats-Unis
A la suite du texte au vitriol d’Achille Mbembe au lendemain de l’arrestation de Patrice Nganang, le doyen Albert Nguidjol qui enseignent depuis une décennie aux Etats-Unis, a eu la réaction ci-dessous :
« Albert Nguidjol Quand on est responsable et cultivé on doit savoir rester HUMAIN. Ceci suppose une bonne dose de générosité, d’humilité, de compassion, de pitié et surtout aussi, de la prévalence à l’amour du prochain et du pardon.
Pour des intellectuels qui se respectent et qui devraient respecter les autres, la sortie de Achille Mbembe est un pétard mouillé dont l’explosion n’atteindra certainement pas le spectre escompté.
Soyons sérieux les gars, si nous voulons d’un Cameroun nouveau et débarrassé de tous ces petits et grands éléments réducteurs qui minent en constance l’unité de notre pays.
Autant j’avais appris lors de la préparation militaire supérieure en 1974 et 1975 au Ciat de Ngaoundere que l’on ne tirait jamais sur un corbillard, autant en 2017 je voudrais bien dire au frère Achille Mbembe que l’on ne tire pas à boulets rouges sur un frère, un confrère et même sur un ennemi qui est en prison, car ceci peut friser de la jalousie, de l’animosité, de la vengeance, de la rancune et pourquoi pas de la lâcheté, car l’autre partie est sous les verrous et incapable de réagir et de faire entendre sa voix.
Il n’ya pas de petites universités d’Etat aux États-Unis, une autre épreuve irréfutable du tir groupé dont Mr Nganang que je n’ai jamais vu, est victime.
À moins que l’on ne soit volontairement, accidentellement ou expressément BIPOLAIRE, on ne peut pas décider de souffler le chaud et le froid sur son semblable qui souffre.
Dommage pour le Cameroun et ses intellos.