En difficulté Financière, L’état Gabonais va réduire les salaires et les fonctionnaires Gabonais seront payer avec les bon de caisse. Explications

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes sur scène
En difficulté Financière, L’état Gabonais va réduire les salaires et les fonctionnaires Gabonais seront
payer avec les bon de caisse. Une Situation qui risque exploser le Pays. Explications


BDC ( bon de caisse ) expliqué aux gabonais de 7 à 77 ans.

Postulat : Si l'Etat gabonais avait réellement de l'argent dans ses caisses, il continuerait de payer la solde de tous ses agents juste par écriture bancaire dématérialisée entre le Trésor et les banques.
Pourquoi ce changement chers compatriotes ?
La réponse est simple, il n'y a pas d'argent pour payer les fonctionnaires. C'est la stricte et unique vérité.

Explication : Un bon de caisse est un titre de créance entre un État et un particulier. Or une créance est une dette. Par cette créance, l'Etat gabonais vous reconnait lui avoir prêté de l'argent en échange de quoi il vous remet ce titre créance appelé bon de caisse.
La première question est : À quel moment aviez vous (fonctionnaires) prêté de l'argent à l'Etat gabonais ? (votre travaillez-vous desormais à crédit ?)

Si tel est le cas retenez premièrement que dans tout crédit il y a un risque qu'on appelle le risque de crédit ou de défaut. C'est à dire que l'émetteur (Etat gabonais) de ces titres ( BDC ) peut faire défaut en n'étant pas en mesure de rembourser le capital emprunté (vos salaires) à échéance.
Deuxièmement, que l'échéance habituelle des BDC est de cinq (5) ans selon les besoins de l'emprunteur. Dans le meilleur des cas, le paiement peut être anticipé mais pas avant trois (3) mois à compter de la date d'émission de ces BDC. Et malheureusement pour vous, fonctionnaires hors goudronniers, cette dette rentrera de facto dans le compte de la dette intérieure qui fait partie des attributs régaliens de l'Etat et n'a donc aucune obligation de la régler dans les delais. Cela veut dire que même si vous êtes détenteur d'un bon de caisse vous ne rentrerez jamais en possession de votre solde aussi facilement. Autant dire pas du tout !

Et ainsi vous aurez travaillé "cadeau". Comme c'est observé dans certaines administrations de la place et même dans le privé. Le cas de la Satram est très édifiant pour une entreprise qui engrange pourtant des milliards de FCFA car unique prestataire dans notre pays des compagnies pétrolières en on et offshore grâce à son monopole et à l'exercice d'une activité connexe extrêmement lucrative dans le domaine très réservé et prioritaire de la Delta synergie. On comprend dès lors pourquoi s'attaquer à la Satram peut s'avérer être un exercice dangereux voire périlleux.

Car comment comprendre qu'alors même que ces majors qui pompent le pétrole gabonais nuit et jour, à l'abri des regards indiscrets, continuent de faire appel aux prestations de la Satram et que celle-ci se retrouve avec des caisses vides ? Est-ce â dire aussi qu'une grande part des revenus de cette entreprise faisait également partie du "deal" comme gage dans ce contrat de futures qui a vu l'Etat gabonais hypothéqué sa future production pétrolière pour les cinq ou dix prochaines années, si ce n'est plus dans une vente anticipée boulimique ?.
Troisièmement, ces BDC sont nominatifs, donc si vous le perdez, vous aurez fait don de votre solde à l'Etat car vous n'aurez pas de nouvelle émission du BDC perdu mais profitera certainement à qui vous savez.

Buts visés :
Diviser les gabonais pour mieux les pauperiser.
L'armée n'étant pas concernée par ces mesures, c'est donc elle qui va assurer la bonne marche de cette stratégie diabolique sur le terrain.
Sans investisseurs et en l'absence de tout investissement majeur de relance économique, à cela vous ajoutez des centaines d'entreprises qui ferment chaque mois et leur lot de chômeurs, d'où pourraient alors provenir des recettes de l'Etat ?
Si dans de telles conditions vous acceptez de toucher ces BDC qui ne génèrent pas de l'argent et n'ont aucune valeur monétaire juste un bout de papier de reconnaissance de dette, ce serait une erreur fatale ou faute finale, car par ce geste, votre signature donne priorité à l'Etat de sequestrer votre solde pour ses obligations régaliennes tout en y renonçant de fait et en toute conscience jusqu'au jour où celui-ci voudrait bien vous la rembourser car légalement c'est un prêt â échéance de cinq ans que vous lui accordez.

Vous remarquerez aussi qu'ils ne vous ont jamais communiqué sur la date de fin du paiement de votre solde sur BDC. Or le b-a ba dans tout projet c'est qu'il y'a toujours une date de début et une date de fin. Cela est fait à desseins, tester votre réaction. Si l'Estuaire se couche, alors s'en est finit du Gabon et des gabonais, le combat n'aura plus lieu. Car avec ce défi lancé aux agents de l'Estuaire, l'imposture joue son va tout, sa dernière carte pour la dernière danse de son dernier tango.
Fonctionnaires gabonais, vous êtes tous pris dans le piège de l'émergence. Vous voilà désormais coincés entre le marteau et l'enclume et vos familles avec. Si vous prenez ces BDC, ce titre pourrait vous être remboursé " In fine" par l'Etat c'est-à dire au bout de la cinquième année.
Mais comment ferez-vous pour vivre, nourrir vos familles ou encore payer vos emprunts bancaires et ou la scolarité de vos enfants ?
Et si vous ne les récupérer pas aussi, ils profiteront au jouisseur en chef de l'émergence et à ses courtisans. 
Cerveau Noir