BORIS BERTOLD ÉCRIT À WILFRIED EKANGA SUR SES SORTIES BANCALES DEPUIS 24H

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BORIS BERTOLD À EKANGA .

WILFRIED EKANGA ON T’AIME BIEN MAIS CESSE D’ÉCRIRE. LAISSE KAMTO PARLER.
Mon frere Wilfried, tu peux me croire je comprends très bien ta perspective et ton positionnement. Je l’admire même d’ailleurs. Mais s’il te plaît ne parle plus et laisse ceux autorisés communiquer ou KAMTO parler.
Après cette brillante campagne, tu dois savoir qu’il ne s’agit pas d’une victoire de KAMTO ici mais d’un désir de changement de tout un peuplé zombifie, divisé, animalise. Les paradigmes de la discussion se complexifient.
Tu ne t’appartiens plus. Tu appartiens à la coalition et en contexte de crise, la prise parole doit être limitée et canalisée.
Mon frère, KAMTO a parlé. Ses supporters et sympathisants du changement jubilent et se battent pour tourner une nouvelle page de l’histoire de ce pays. Ne cherche pas à leur donner la moindre leçon. Car les gens d’en face ne te comprennent pas. Même s’ils font semblant de t’aimer.
LAISSE DÉSORMAIS LE GAME SE JOUER. LA BATAILLE CONTINUE. TU DOIS TE PROTÉGER ET GARDER TES ÉNERGIES. CAR LE MATCH N’A PAS COMMENCÉ. ON JOUE ENCORE LES HYMNES.