Washington promet de détruire les ogives nucléaires russes. La Russie réagit!

Kay Bailey Hutchison la représentante permanente américaine auprès de l’Otan a exhorté la Russie à
cesser de développer de nouveaux missiles capables de porter des ogives nucléaires.
La Russie doit mettre fin au développement de nouveaux missiles capables de porter une charge nucléaire, a déclaré mardi la représentante permanente américaine auprès de l’Otan Kay Bailey Hutchison.
Washington promet de détruire les ogives nucléaires russes. La Russie réagit!
« Il est l’heure pour la Russie de se mettre à la table des négociations et de mettre fin à ses violations du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) », a déclaré Mme Hutchison devant les journalistes à Bruxelles.
Pour elle, si un système de type 9M729 est capable de détruire une cible, les États-Unis seront obligés d’« étudier la possibilité de neutraliser un missile pouvant frapper un de nos alliés en Europe ou les Etats-Unis ».
Par le passé, le secrétaire général de l’Alliance atlantique, Jens Stoltenberg a déclaré que les États-Unis avaient conclu que la Russie avait violé le traité FNI ayant procédé au déploiement de missiles d’un nouveau type.
D’après lui, le ministère russe des Affaires étrangères souligne que les caractéristiques des missiles 9M729 sont conformes aux obligations inscrites dans le Traité.
Réaction de la Russie
Selon Moscou, Washington n’a fourni aucune preuve attestant la violation du Traité par Moscou. Visiblement, la Russie ne compte pas céder aux menaces des Etats-Unis.
L’Alliance atlantique ne se rend pas compte de son degré de responsabilité et des dangers que présente la rhétorique agressive, a déclaré le porte-parole de la diplomatie russe en réaction aux promesses américaines de détruire si nécessaire les ogives nucléaires russes.
«On a l’impression que les gens qui font de pareilles déclarations ne sont pas conscients de leur responsabilité ni des dangers de la rhétorique agressive», a souligné Mme Zakharova devant les journalistes.

Par: afrikmag