La Prospérité : « Bousculades au Palais de la Nation : Félix Tshisekedi à l’écoute ! »

 La Prospérité : « Bousculades au Palais de la Nation : Félix Tshisekedi à l’écoute ! » 
Félix Tshisekedi poursuit ses consultations avec différentes couches sociopolitiques du pays. Mais, l’invitation lancée par Felix Tshisekedi à Martin Fayulu, Ramazani Shadary et Adolphe Mozitu pose un problème, selon les journaux parus jeudi 5 novembre à Kinshasa.  

La démarche ammocète par Felix Tshisekedi est « très applaudie jusque-là par les Elites, dont la plupart estiment que le climat politique créé par la coalition au pouvoir s’éloigne davantage des aspirations du peuple congolais et freine le développement du pays. Déjà, le grand succès d’ouverture des concertations du palais de la nation en témoigne », constate La prospérité.

Les hommes épris de paix, de stabilité des institutions de la République et du bien-être de la population ont adhéré à « la vision attractive du Chef de l’Etat. Pour nombre d’observateurs de la scène politique congolaise, l’ouverture de ces consultations marque un rendez-vous réussi pour le dénouement de la crise car plusieurs mauvaises langues ne s’attendaient pas à un engouement des élites de la société civile », poursuit le tabloïd.

Le chef de l’Etat, Felix Tshisekedi continue à consulter les organisations et personnalités représentatives. Et pour la journée de mercredi, 7sur7.cd, le président du MLC, Jean-Pierre Bemba Gombo, a salué cette initiative lancée par le chef de l'État Félix Tshisekedi, celle de consulter les acteurs sociopolitiques les plus représentatifs du pays pour créer une union sacrée de la Nation. Donc, Jean-Pierre Bemba soutient ce « dialogue entre Congolais. »

Un autre leader de Lamuka, Moise Katumbi, affirme : « Le pays est bloqué, nous venons à Kinshasa pour trouver les solutions », comme le souligne Cas-info.ca. Pour ce message d’espoir lancé aux congolais en général et aux Kinois en particulier, c’est une façon déjà pour Moise Katumbi, note le portail, de mettre à nu ce qui l’a poussé à accepter l’invitation lui adressée par le chef de l’État.

Selon Depechecd.net, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, a aussi reçu mercredi 04 novembre le chef spirituel de l’Eglise Kimbanguiste, Simon Kimbangu. Ce dernier a insisté sur la paix dans l’ensemble du pays en appelant le peuple à prier pour son accomplissement.

Trois invitations posent un problème

Candidats à la présidentielle de 2018, Emmanuel Ramazani Shadary et Martin Fayulu sont invités à prendre part aux consultations présidentielles que Félix Tshisekedi a amorcées depuis le lundi 2 novembre. Et comme ces deux personnalités, relève le quotidien Forum des As, l'ancien Premier ministre et président sortant de Lamuka, Adolphe Muzito, a aussi reçu une invitation pour prendre part à ces assises du Palais de la Nation. Pas étonnant que cette main tendue du Chef de l'Etat suscite des vagues. Particulièrement dans les camps de ces trois invités, pas du tout disposés à mordre à l'hameçon.

Comme d’autres organisations auparavant, le CLC plaide pour la dissolution de la coalition FCC-CACH. Conduit par son coordinateur Isidore Ndaywell, le Comité Laic de Coordination a été reçu mercredi par le président de la République dans le cadre des consultations présidentielles. À la fin des échanges, rapporte 7sur7.cd, le professeur Ndaywell a déclaré avoir remis un mémorandum au chef de l'Etat, qui reprend les trois préoccupations essentielles, à savoir :

  • La réhabilitation de l'autorité de l'Etat sur toute l'étendue du territoire
  • La crédibilisation des élections de 2023
  • La relance économique et sociale.

Au sujet de la coalition FCC-CACH, le CLC pense que sa dissolution va de soi. En outre, le CLC a exprimé tout son soutien à l'Union sacrée pour la Nation.

En réalité, estime La Tempête des Tropiques, FCC-CACH, chaque camp évite d’endosser la responsabilité de la rupture. A en croire le quotidien, au CACH, par exemple, on redoute de voir une élection législative anticipée être organisée par la CENI de Nangaa.

Dans cette guéguerre, ce haut et le bas, les jeunes du FCC donne de la voix ; mais dans la rue. Ainsi, à Lubumbashi, ils sont descendus, mercredi, dans les rues de Lubumbashi, pour exiger le » respect « de la constitution. Pour ces jeunes du FCC, fait remarquer Depechcd.net, le Chef de l’État a violé la constitution de la République notamment dans la nomination des nouveaux juges de la cour conditionnelle. Cette marche, le site Internet, intervient quelques jours après celle organisée dans la même ville par les partisans de l’UDPS et ses alliés pour soutenir les consultations initiées par le chef de l’État Félix Tshisekedi.

Par radiookapi.net