La Chine est la «plus grande menace pour la démocratie», selon le renseignement américain

  
Le chef du renseignement américain, John Ratcliffe, a lâché une bombe. Dans un tribune publiée dans le Wall Street Journal ce jeudi, il a qualifié la Chine de «plus grande menace pour la démocratie et la liberté dans le monde depuis la Seconde Guerre mondiale».

En cause, le vol de secrets d’affaires et de technologies de défense américains dont Washington accuse la Chine. Dans le Wall Street Journal, le directeur du renseignement national a également dénoncé des opérations d'influence menées par Pékin. Ils accusent le pays de recourir via des agents, à la pression économique pour influencer des parlementaires américains ou les compromettre.

des «mensonges et rumeurs destinés à discréditer la Chine»

Interrogée lors d'un point de presse, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a rejeté ces accusations, qualifiées de «mensonges et rumeurs destinés à discréditer la Chine». «Nous espérons que les responsables américains finiront par respecter les faits et cesseront de concoter et de propager leur virus politique et des mensonges montés de toutes pièces», a-t-elle dit.

Des restrictions de voyage pour les membres du PCC

La tribune de John Ratcliffe a été publiée alors que Washington annonçait jeudi des restrictions aux voyages des membres du Parti communiste chinois aux Etat-Unis. Le département d’Etat a déclaré que les membres du parti au pouvoir en Chine étaient «hostiles aux valeurs américaines» et engagés dans des «activités néfastes». En vertu de nouvelles règles entrant en vigueur immédiatement, les visas délivrés aux membres du parti et à leur famille proche demeureront valables pendant un mois seulement après leur délivrance et pour une seule entrée. Auparavant, certains visas permettaient des entrées illimitées et pouvaient rester valables 10 ans.

Par CNEWS