Soupçons de prise illégale d'intérêts: Éric Dupond-Moretti "serein" avant sa convocation

 Le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti le 1er mars 2021 à Paris 
Selon l'entourage du garde des Sceaux, il serait "déterminé à apporter les explications qui sont les siennes" dans ce dossier.

Quelques minutes après l'annonce de la convocation du garde des Sceaux le 16 juillet par la Cour de justice de la République (CJR) pour une mise en examen dans l'enquête sur des soupçons de "prise illégale d'intérêts", l'entourage d'Eric Dupond-Moretti réplique.

Auprès de BFMTV, un proche du ministre souligne que ce dernier "est toujours aussi serein et déterminé à apporter les explications qui sont les siennes", tandis qu'un second martèle que l'ancien avocat "n'a fait que suivre les recommandations de son administration." De plus, les proches d'Eric Dupond-Moretti s'étonnent d'avoir reçu la convocation le jour-même de la perquisition menée place Vendôme, jeudi dernier, sans avoir attendu les résultats de celle-ci.

Les trois magistrats de la commission d'instruction de la CJR, seule habilitée à juger des ministres, ont perquisitionné jeudi pendant quinze heures les locaux du ministère de la Justice, avec une vingtaine de gendarmes.

Enquête ouverte en janvier

Quelques minutes après l'annonce de la convocation du garde des Sceaux le 16 juillet par la Cour de justice de la République (CJR) pour une mise en examen dans l'enquête sur des soupçons de "prise illégale d'intérêts", l'entourage d'Eric Dupond-Moretti réplique.

Auprès de BFMTV, un proche du ministre souligne que ce dernier "est toujours aussi serein et déterminé à apporter les explications qui sont les siennes", tandis qu'un second martèle que l'ancien avocat "n'a fait que suivre les recommandations de son administration." De plus, les proches d'Eric Dupond-Moretti s'étonnent d'avoir reçu la convocation le jour-même de la perquisition menée place Vendôme, jeudi dernier, sans avoir attendu les résultats de celle-ci.

Les trois magistrats de la commission d'instruction de la CJR, seule habilitée à juger des ministres, ont perquisitionné jeudi pendant quinze heures les locaux du ministère de la Justice, avec une vingtaine de gendarmes.

Anne Saurat-Dubois avec Hugo Septier

Par BFM TV