Quels sont les passeports les plus puissants au monde en 2021 ?

Quels sont les passeports les plus puissants au monde en 2021 ? 
Ces derniers mois, la pandémie mondiale de Covid-19 a changé le paysage touristique mondial. En

cause, certains pays fermés et d'autres où il est encore déconseillé de voyager. Cependant, la société de conseil anglais Henley & Partners a dévoilé un classement des passeports les plus puissants au monde pour cette année, rapporte CNN. Et en tête de liste figurent deux pays asiatiques. Avec un passeport japonais ou singapourien, il est possible de se rendre dans 192 pays. C'est deux de plus que le passeport allemand et sud-coréen et quatre de plus que l'Autrichien et le Danois.

Le passeport français arrive à la cinquième place (aux côtés de l'Irlande, des Pays-Bas, du Portugal et de la Suède) avec 187 destinations. CNN note que dans ce classement, ce sont avant tout les pays européens qui trustent les premières places, bien que les deux premières soient occupées par des Asiatiques. À noter que la Nouvelle-Zélande, qui vient de durcir ses règles sanitaires (et dont la compagnie Air New Zealand réclamera la vaccination obligatoire en février prochain), occupe la sixième place.

L'Afghanistan dernier

Les passeports de deux autres grands pays, le Royaume-Uni et les États-Unis pâtissent certainement de leur situation contrastée que ce soit le Brexit ou la pandémie de Covid-19. Ils sont septièmes ex æquo au classement. Mais surtout, le rapport Henley & Partners pointe du doigt des "inégalités croissantes" et suggère que certaines politiques "restrictives" mises en place pour contenir le Covid, sont maintenant appliquées pour contenir la mobilité en provenance du sud.

En fin de classement, on retrouve de façon peu étonnante, l'Afghanistan. L'accès aux visas ou l'absence de demandes de visas n'est possible que dans 26 pays. Devant l'État désormais aux mains des talibans, on retrouve l'Irak (28), la Syrie (29), le Pakistan (31) ou le Yémen (33). La Corée du Nord n'est guère mieux notée avec 39 destinations possibles. "Si nous voulons relancer l’économie mondiale, il est essentiel que les pays développés encouragent les flux migratoires internes, au lieu de persister avec des restrictions dépassées", a lancé Christian Kälin, le PDG de Henley & Partner. Et d'ajouter : "Les pays 'débrouillards' ont besoin de développer leur économie en attirant et en accueillant la prochaine génération."

Source: capital.fr